Autant passer tout de suite aux confessions: j'ai une passion pour les textes maudits, oubliés, qui somnolent dans l'ombre, mais demeurent le danger et la subversion même.
Hugo a tout fait, tout écrit. en poésie, on ne connaît souvent de lui que (le sublime) Demain dès l'aube... La fin de Satan m'a complètement scotchée, je vous l'avoue. Cette puissance des mots, de la langue, mais aussi cette force subversive, le pouvoir de faire jaillir le Beau du Mal absolu, de redre Satan presque émouvant. Le fils perdu en chute libre, le symbole du désamour paternel... C'est merveilleux et magnifique, formidablement actuel. J'adore!!!
Molki

