Shali et Molki au pays des livres

Qui êtes-vous ?

le 14/12/2007 à 18h52

   

   Une chose m'intrigue. Je suis rendue à neuf cents visites et des poussières (ça s'affiche là, là, dans la rubrique satistiques) et pourtant je n'ai rien mis de nouveau depuis des plombs et personne ne laisse jamais de commentaire. Quels mots vous tapez pour tomber sur ce blog ?


   Je comprends bien que ce blog ne soit pas spécialment à casser la baraque. Je ne lis plus rien en ce moment et je n'ai donc aucun commentaire à faire. Moi, je ne lis plus rien ?? Après avoir fait l'apologie de la lecture ?? Ben ouais. Mais on est en pleine année scolaire et on va dire que j'ai assez du mal à me plonger dans les oeuvres au programme, donc je ne lis rien du tout sinon je culpabilise de ne pas lire ce que je devrais lire. Vivement les vacances, c'est moi qui vous le dis. L'été on n'a pas ce genre de dilemne existentiel. L'été on est en Corse, au soleil entre mer et montagne. On sirote un petit verre de Muscat en mageant du saucisson Corse. On va à la plage et on se baigne dans une eau qui est quasiment à la même température que celle de mon bain et d'une couleur digne des plages des "îles paradisiaques". Pas besoin de partir à perpète pour trouver son bonheur. J'ai découvers la Corse l'été dernier. Maintenant, je veux être Corse quand je serai grande. Bon, déjà à la base je suis Bretonne et on m'a dit Bretons et Corses grands copains. Ben tant mieux, hein.


    (Finalement c'est un article qui irait plus sur mon nouveau blog, mais bon, vue que les deux sont écrits par la même personne, peu importe...). Il faudrait peut-être que je consulte ma moitié, mais pour le moment je crois que le blog est le dernier de ses soucis.


    Ah, je me rappelle quand j'étais pressée d'être grande et qu'on me disait "Ouais ben profite, parce que quand tu seras grande tu auras tout le temps que tu veux pour te prendre la tête avec des histoires de papiers, d'argent, de boulot etc." Mais bon , de toute façon, je me prends la tête depuis que j'ai trois environs alors je ne vois pas la différence. Sauf que maintenant, je fais ce que je veux. Enfin presque. En tout cas, j'entends pas tous les cinq minutes "Tes chaussons ! J'en ai marre que tu marches en chaussettes, après c'est pas toi qui doit en racheter." Ou encore, la phrase que j'ai sûrement le plus entendue dans ma vie: "T'as vidé le sèche-linge ?" Help !!


   Maintenant, je mets mes chaussons, je n'oublie plus de m'occuper du linge et en plus de mes prises de tête existentielles, il y les problèmes de papiers, d'argent et de boulot. Mais depuis que j'ai découvers la Corse, je me focalise sur un bon souvenir ou sur les cartes postales collées au dessus de mon lit. Ca fait passer la pilule et je me dis que de toute façon, l'été suivant, je serai en Corse et que je m'en fous des problèmes du quotidien. Ca marche. La photo du dessus c'est Piedicrcoce, le village où j'ai passé quinze jours l'été dernier.


  


  Et vous, c'est quoi votre truc pour vous échapper de l'enfer du quotidien pourri de notre misérable vie ?


Shalimar.

Marguerite et Marguerite

le 03/10/2007 à 11h53

   Marguerite est le nom d'une jolie fleur, sans doute l'une de mes préférées avec les roses.

   Marguerite est aussi le prénom que portent deux auteurs que je souhaiterais ne pas voir mélangées, mais malheureusement, ce n'est qu'une opinion personnelle et beaucoup de gens ne sont pas d'accord avec moi. Parfois, il s'agit d'un simple lapsus: on va dire Duras à la place de Yourcenar. Ce qui m'étonne, c'est que l'inverse se produit beaucoup moins souvent. Pourquoi? Et bien tout simplement parce que tout le monde a vu L'amant  et qu'on parle bien plus de Duras à l'école que de Yourcenar.

   A l'instant, j'exprimais la douleur que j'éprouvais à entendre mon professeur se tromper et dire Duras à la place de Yourcenar. On me demande pourquoi, je réponds qu'on est pas au même niveau. On me rétorque que les goûts et les couleurs...  J'avance l'argument du personnage, on me dit ceci: Duras s'est envoyée tout Paris, mais Yourcenar n'est qu'une lesbienne qui s'est laissé pousser la barbe et qui s'est retirée sur son île avec sa copine. Au secours ! Quand on ne sait pas de quoi on parle on se tait.

   Premièrement, les inclinations sexuelles d'un auteur n'ont pas grand chose à voir avec leur talent d'écrivain. De plus, je tiens à préciser à cette personne - au cas où elle lirait un jour mon article - que Yourcenar aimait autant les hommes que les femmes, voire avait une préférence pour les hommes qui aiment les hommes.

   Cependant, là n'est pas la question. Je parle des qualités littéraires, de la richesse du style, de la multitudes de degrés de lectures de l'oeuvre. Pour moi, mais cela n'engage que moi, une oeuvre est bonne quand on n'a jamais fini d'en tirer quelque chose. Quand on peut indéfiniment y trouver de nouvelles richesses. Un bon livre ne s'épuise jamais et je souhaite à Marguerite Yourcenar la pérenité d'un Montaigne.

   Faites ce test: lisez Un Barrage contre le Pacifique de Duras, puis, par exemple, Souvenirs pieux de Yourcenar. Je pense que c'est le meilleur moyen de se rendre compte par soi-même de la différence.

   Comparez l'éducation des deux, l'ouverture d'esprit de chacune, leur culture et jusqu'où l'une et l'autre vont puiser leur inspiration. La variété des thèmes abordés, la façon dont chacune se raconte; l'une de manière subtile et pudique, l'autre étalant sa vie comme sur le divan d'un psy.
   Et s'il n'y a que le plaisir de la lecture qui entre en ligne de compte alors comparez l'état dans lequel vous êtes lorsque vous lisez Duras et lorsque vous lisez Yourcenar...

   C'est un article tout à fait subjectif, que personne ne lira de toute façon, mais il faut que je m'exprime; il faut que j'ai la conscience en paix d'avoir ajouté une pierre pour Marguerite Yourcenar contre Marguerite Duras. Tout le monde s'en fout. Mais comme je l'ai écrit dans mon précédent article, je n'écris plus désormais que pour moi-même et peut-être mon entourage...

   Vous êtes morte Marguerite de Crayencour dite Yourcenar, mais je vous admire et je tenais à le dire. Je ne suis qu'un grain de sable sur une plage de lecteurs aux goûts tous différents. Mais vous faites partie de mes écrivains préférés et bien que jamais ce texte ne vous parviendra, je l'écris comme je m'adresserais à vous si je me trouvais devant votre tombe et que j'ai accès à un restant d'âme. Merci pour vos livres qui améliorent mon quotidien, qui forment mon savoir et me rendent plus sage.

Bien à vous,

Shalimar

  

Sambre

le 19/06/2007 à 23h21

Bienvenue dans le monde envoutant de Sambre, la BD la plus belle et la plus captivante que j'ai pu lire jusqu'à présent. Son auteur ? Yslaire, le Hislaire de Gribouile et Violette, les Roméo et Juliette les plus attachants du XXème siècle.


Avec Sambre, on entre dans un tout autre univers. Un XIXème en rouge et noir, des dessins d'une rare beauté. Le dessin à lui seul pourrait faire de cette BD un chef-d'oeuvre, car le trait est pur, l'ambiance saisissante : une seule couleur se détache parmi un nuancé de noir allant jusqu'au gris; le rouge. Le rouge des yeux de Julie et celui des cheveux des Sambre. Tout est dit dans l'expression des visages, les corps souvent nus et vulnérables. Mais la magie ne s'arrête pas au dessin, car l'histoire est largement à la hauteur de la perfection graphique.


Hugo Sambre est enterré le jour où Bernard, son fils, tombe sous le charme de Julie, une sauvageonne aux yeux rouges qui attend depuis l'enfance que Bernard vienne à elle. Sans le savoir, en se jurant un amour éternel dans le feu d'une nuit d'amour, ils suivent les traces d'une malédication qui remonte à la nuit des temps, La guerre des yeux, l'extinction d'une famille par une fille aux yeux rouges...


Je n'en dirai pas plus sur la trame, je laisse le lecteur faire connaissance avec des personnages parfois attachants, parfois atrocement mauvais.


Yslaire situe son intrigue dans un contexte très réaliste d'un point de vue historique. Nous nous retrouvons dans le Paris de 1848 et ses émeutes, où, dans la bastide des Sambre, le temps s'écoule de façon régulière, laissant les personnages accomplire un destin qui semblait écrit depuis toujours.


J'ai lu les cinq tomes en deux jours car je n'ai pas pu me détacher de cette histoire avant la dernière page. Les personnages sont encore présents dans mon esprit comme s'ils avaient réellement fait partie de ma vie durant deux jours. Je ne me sens pas de commencer une nouvelle BD, de peur d'être déçue tellement celle-ci touchait de près la perfection.


A vous de vous lancer dans la lecture de cette étrange saga familiale. Mais attention à ne pas rester prisonnier de l'envoûtement des yeux rouges...

Shalimar.

 


 


On est toujours un peu impressionné lorsqu'on se met en tête de lire l'ouvrage d'un prix nobel... On a un peu peur de ne rien comprendre, d'un texte trop compliqué, trop hermétique... Pourtant, rien de tout cela chez Coetzee, sans doute le plus grand écrivain sud-africain avec Nadine Gordimer (autre prix nobel) et André Brink. En attendant les barbares est sans doute l'un des meilleurs livres que j'ai lu, qui touche par son universalité mais aussi par son absolu refus du manichéisme (style les noirs sont tous formidables et les blancs sont tous des salauds racistes).



Dans un pays indéterminé (mais qui ressemble énormément à l'Afrique du Sud des 70's), le gouverneur d'une garnison perdue dans le désert va essayer de sauver des "barbares" de la folie meurtrière de quelques fous de guerre. Il tombe sous le charme d'une de ces "barbares", s'enfuit avec elle mais n'est pas accepté par sa tribu, qui le rejette tel un intrus. Rentrant à la garnison, il est rejeté par les siens comme un traître.



Une écriture merveilleuse, technique et pourtant si fluide, si... humaine, je ne trouve pas d'autres mots. Le parcours d'un homme rejeté par tous, la difficulté de s'accepter, de communiquer entre les différentes cultures, la facilité du rejet de l'autre, de la haine aveugle, toujours plus accessible que l'acceptation. Coetzee aborde tous ces thèmes à la fois par petites touches successives et sans jamais tomber dans le gros pavé à thèse. Il l'a bien mérité, son prix nobel ! La critique du régime d'apartheid est cinglante, surtout à l'époque où fut écrit l'ouvrage. Le message est pessimiste, Coetzee n'est pas l'auteur le plus optimiste du moment, mais sans doute le plus réaliste : l'Afrique du Sud peut-elle abriter deux communautés aussi différentes, et pas seulement dans la couleur de la peau?



Ce livre, je l'avoue, a été un électro-choc pour moi et m'a permis de mieux comprendre la situation d'un pays qui m'avait toujours parue très floue et mal expliquée. Du même auteur, je conseille le grandiose Disgrâce et le fabuleux Age de Fer, un peu moins accessibles qu'En attendant les barbares mais tout aussi marquants, tout aussi forts, tout aussi merveilleusement bien écrit.

 


 


Cela peut paraître étrange qu'une historienne médiéviste choisisse un ouvrage sur la révolution française pour débuter cette rubrique mais ce Dictionnaire est, à mon sens, l'un des meilleurs essais de synthèse historique.



François Furet, qui a participé à son élaboration, était l'un des plus grands historiens du 20ème siècle, doté d'une intelligence historique hors du commun et d'un savoir encyclopédique. Quel historien des nouvelles générations peut se targuer de telles références aujourd'hui ? Bien peu, car le temps des Furet, Ozouf (co-directrice du présent ouvrage), Le Goff, Duby, Vernant, Vidal-Naquet et autres Ferro semble aujourd'hui bien révolu. Raison de plus pour s'intéresser à ce dictionnaire, qui est composé de plusieurs tomes (en tous cas en livre de poches).



Les auteurs ont découpé l'ouvrage en 5 tomes: Interprètes et historiens ; Idées ; Institutions et créations ; Acteurs ; Evénements. Chaque tome est très bon et ce classement par thème est réussi, c'est à dire qu'il permet d'avoir une vision claire et précise de l'évènement. Chose rare pour un ouvrage de référence de cette ambition et de cette ampleur, il n'est pas "qu'un" dictionnaire de plus. En effet, très bien écrit, très clair et passionnant de bout en bout, voilà un dictionnaire qui peut se lire comme une enquête éclatée en d'innombrables morceaux. Ceux-ci prennent peu à peu leur place dans le puzzle d'un évènement aussi riche que la révolution française, qui paraît bien souvent inextricable au novice (le Directoire, c'est avant ou après Thermidor ? Pourquoi y a-t-il eu querelle entre Robespierre et Danton ? C'est quoi les massacres de septembre ? Et la nuit du 4 août ? Qu'est-ce qu'un sans-culotte ? Et le comité de salut public ? Et le conseil des Cinq-Cents ? Qui était Hébert ? Et Fouquier-Tinteville?) Cet ouvrage magistral répond bien entendu à toutes ces questions et ouvre même de nouvelles perspectives.



Pour l'étudiant, mais aussi pour les curieux d'histoire, ce dictionnaire est réellement une fantastique introduction à un évènement charnière de la France, de l'Europe, du monde entier en fait. Et pourtant, la Révolution ne dura réellement que 10 ans. Mais on se rend compte ue les hommes sont capables de se surpasser dans bien des domaines en un temps record; et cela inclue le domaine des supplices avec divers massacres et bien sûr la terrible guillotine.



Un ouvrage central à se procurer de toute urgence, à mon humble avis. Il permet de mieux comprendre l'évolution historique de la France jusqu'à aujourd'hui, il nous éclaire et c'est bien le but ultime de l'historien: allumer des lumières, défricher pour que l'on puisse y voir plus clair. En ce sens, François Furet était bien un vrai, un grand historien.

Lire, un geste vital

le 26/05/2007 à 03h21

       En ouvrant le Magazine Littéraire de ce mois-ci, je suis tombée sur un article qui mettait en avant le fait que les jeunes lisent de moins en moins tandis que se développe une littérature jeunesse prolifique.


       Qui est en cause ? L'école paraît-il. Et l'arrivée de nouvelles technologies qui ne "laissent pas assez de temps" aux jeunes pour lire ! On n'a pas le temps de lire. Voilà l'excuse. Du temps on en a toujours. Il est trois heures et demie du matin et je prends le temps d'écrire un article car j'ai envie de dire "Aaaaaaaaaahhh!!!".


       Je suis en Lettres Modernes, c'est-à-dire que je suis à la fac et que les étudiants qui sont dans ma classe ont choisi d'être là. Eh bien, il y en a beaucoup qui n'ouvrent pas plus d'un livre ou deux dans l'année. Je crois que la véritable raison qui fait que les gens ne lisent plus, c'est la paresse et le manque de curiosité. On ne peut pas dire que c'est le coût du livre qui est un obstacle car il y a au moins une bibliothèque municipale par commune. On ne peut pas dire que c'est l'école qui dégoûte de la lecture, car s'il y a des oeuvres effectivement imposées par le programme, cela n'a jamais empêché personne de lire autre chose à côté. Quant au manque de temps, c'est une fausse excuse. C'est n'est pas une question de temps, mais de choix. Jouer à la console ou lire. Je ne pense pas que les deux soient incompatibles.


      Entendre des gens dire avec fièreté qu'ils n'ont jamais lu un livre en entier de leur vie me rend triste. Une société se construit grâce à des citoyens cultivés et où se trouve la culture ? Sûrement pas dans les émissions débiles qu'on nous passe à la télé. Lire dès le plus jeune âge développe l'imagination, aide à différencier le bien du mal, met le cerveau en ébullition et fait des nous des êtres créatifs, intelligents et cultivés. Sensibles aussi.


       Quel plaisir j'éprouvais tout à l'heure, installée dans mon fauteuil préféré, éclairée par une petite lampe, à lire L'affaire Jane Eyre de Jasper Fforde. Je ne l'échangerais contre rien d'autre, ni toutes ces heures que j'ai passée à lire au milieu de la nuit, ou tout un après-midi allongée dans l'herbe au soleil. La vie d'un lecteur est une vie pleine de rebondissements. Il y a l'excitation de lire, certes, mais aussi celle de parcourir les rayons des bibliothèques et des librairies pour trouver la perle rare ou la suite d'un roman qu'on vient de terminer. C'est tenir dans ses main quelque chose de tangible, une sorte de boîte magique qui contient une histoire. C'est des souvenirs associés, des chagrins consolés, des joies partagées.


Il y a des livres que je ne relirai pas, mais ils sont là, comme les présences d'autrefois et un certain moi reste avec eux.

Julien Green


Je ne veux forcer personne à lire à tout prix, je veux juste apporter mon témoignage de lectrice. Dire combien un livre peut changer une vie, l'adoucir. On est jamais seul, quand on est dans une bibliothèque.                                                                             




Shalimar



                                                                                                  




 



 

Thorgal mon héros

le 19/05/2007 à 00h17

    

     Ah la la!!! Ma découverte de la bd, ce fut, comme tout le monde je crois, Astérix, Tintin, Lucky Luke. Mais mon premier vrai héros, celui qui a jalonné tout les étapes cruciales de ma vie, celui dont j'ai recherché tous les albums avec ferveur, c'est lui: Thorgal, l'enfant des étoiles, le bâtard viking au grand coeur.

 



     Ma première bd de Thorgal, je l'ai lue alors que j'avais 10 ans, dans la chambre de la soeur d'une amie: c'était le tome 3, Les trois vieillards du Pays d'Aran. Encore aujourd'hui, je pense que c'est l'un des meilleurs albums de Thorgal. J'ai tout de suite été happée par cet univers mi-historique, mi-féérique. Et les dessins de Rosinski deviennent de plus en plus beaux avec le temps! Les années ont passé, j'ai grandi, mais mes héros préférés ont évolué eux aussi: Jolan a grandi, Louve est née... J'ai tout vécu avec eux: les peines, les joies, les séparations, les retrouvailles. J'ai tremblé plus d'une fois devant Kriss de Valnor ou Alinoë , j'adore Muff, Pied d'Arbre ou encore la Gardienne des Clefs . C'est un peu devenu ma famille virtuelle, une seconde famille que je connaîs par coeur.


 


     A mon sens, certains albums sont de véritables chefs d'oeuvre:  Alinoë (tome 8), Les Archers (tome 9), Entre Terre et Lumière (tome 13), Le Maître des Montagnes (tome 15 et mon préféré), Louve (tome 16), La marque des bannis  (tome 20), Le Mal bleu (tome 25), Kriss de Valnor (tome 28). D'autres m'ont un peu moins plus: La galère noire (tome 4), Géants (tome 22), La cage (tome 23)... Mais Thorgal reste et restera toujours la série de mon coeur, celle qui m'a fait comprendre que l'on pouvait ressentir beaucoup de choses en lisant une BD; et que non, non, non et re-non ce n'est pas un art mineur ou de la littérature de bas étage !!!!  C'est beaucoup plus que cela, c'est inexplicable, c'est magique... Et c'est Thorgal qui m'a, le premier, tenu la main et guidée à travers ces mondes féériques...


 


Molki 

©2006 - Bloxode.com est un service gratuit de Lexode.com - Prévenir d'un abus - Conditions d'utilisation